Seniors accros aux drogues : le nombre flambe, les médias banalisent et les avis divergent

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Seniors accros aux drogues

La consommation de drogues séduit de plus en plus de seniors. Un âgé de 67 ans affirme sur une radio qu’il va continuer de se défoncer. Il se déclare médecin et s’improvise pharmacien. Il se prescrit un joint le matin, un autre l’après midi pour réduire ses douleurs et oublier ses ennuis ; n’est ce pas le comportement des soldats vis-à-vis de la morphine après la guerre ?

Tout ça, suivi des rires de l’animateur et des invités de l’émission. C’est peut être la culture du « rire pour inciter à agir ».

Le Magazine senior santé de « Mutuelles-comparateur.fr » traite le sujet avec plus de sens et conseille de faire attention à l’utilisation des drogues surtout à un âge avancé.

Seniors accros aux drogues : une hausse du nombre est prévisible dans les années à venir

Une étude du nombre des seniors consommateurs de substances psychotropes est jusque là absente. Toutefois, certains chiffres sont l’indicateur d’un réel problème lié à la consommation des drogues par les ainés.

Il est important de savoir que l’augmentation du nombre de consommateurs aux âges avancés est prévisible suite au vieillissement de la population déjà accro aux drogues. Aussi, il est fréquent que des seniors fument leur premier joint ou s’injectent une première dose d’héroïne, à un âge tardif et deviennent ainsi dépendants.

Le tableau ci-dessous est une mine d’informations ; les donnés sur l’expérimentation de chaque type de psychotrope sont reliées à la tranche d’âge des personnes qui font le premier essai.

Seniors accros aux drogues

D’après, la colonne dédiée aux personnes de 45 à 64 ans, les doyens expérimentent toutes les drogues sans exception. Certes la dépendance est encore inexistante, cependant, la possibilité de faire un choc au premier essai est très grande pour une vieille personne. Une petite quantité d’Ecstasy accélère le rythme cardiaque au point de causer un infarctus.

Il est important de savoir que ces dernières années, le taux d’admission des seniors dans les hôpitaux, pour cause de consommation excessive de drogue, bat des records. D’où la question qui se pose ; est-ce que les doyens commencent à avoir un point de vue différent sur les substances psychotropes ?

Le magazine senior de « Mutuelle-comparateur.fr » a fait un sondage des avis des doyens. Découvrez les résultats dans la suite.

Seniors accros aux drogues : Les résidents d’une maison de retraite donnent de leurs points de vue

Il y a-t-il mieux que de trouver les réponses à la source ? La question sur la consommation de drogues est posée aux seniors et ils ont répondu spontanément :

  • 57 % sont pour la consommation de drogues ; ils cherchent de plaisirs et de la relaxation et veulent rompre avec la routine ennuyante due à l’enfermement et le temps-libre sans rien faire.
  • 13 % sont pour les drogues pour oublier de mauvais souvenirs ou bien pour réduire les douleurs. 40% de ces seniors disent que cette année, il y aura du Sativex (médicament à base de cannabis) sur le marché français.
  • 33 % sont contre les drogues et affirment qu’ils ont conscience de ses effets néfastes sur la santé.
  • 2% s’abstiennent et préfèrent garder leurs opinions pour les amis et les proches.

D’après le sondage, 70% des seniors sont pour la consommation de drogues et de cannabis en particulier. « Mutuelles-comparateur.fr » se demande quant à l’utilité de faire des soirées anti-addiction dans les maisons de retraites pour expliquer les méfaits de la drogue tout en faisant la fête.

Seniors et drogues : que pensent les doyens quant à l’addiction
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2 Commentaires

  1. Marie

    C’est grave ! Les drogues détruisent notre vie, je n’arrive plus à me contrôler malgré ma volonté d’arrêter une fois pour toute

    • Administrateur du magazine senior

      Pensez au plaisir de vivre sainement, libre de toutes ces poisons.
      Par ailleurs, plusieurs solutions existent et sont à envisager individuellement selon vos préférences. (Les traitements anti diction, les centres de désintoxication, etc.)
      Vous n’avez qu’à se diriger vers l’unité sanitaire la plus proche et demander l’aide

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